Associations sportives : comment tirer parti des nouvelles pratiques sportives

Temps de lecture : 4 minutes

Femme courant en plein air dans un parc, illustrant l’évolution des pratiques sportives et la montée des activités physiques autonomes

La pratique sportive progresse en France. En 2025, une majorité de Français déclare pratiquer une activité physique ou sportive, régulièrement ou occasionnellement. Pour les associations sportives, ces évolutions sont à la fois encourageantes et questionnantes.

Que disent réellement les chiffres ?
Et surtout, comment les petites et moyennes associations sportives peuvent-elles s’en saisir pour renforcer leur action, sans s’épuiser dans la gestion du quotidien ?

Une envie de sport bien réelle chez une majorité de Français

Selon le Baromètre national des pratiques sportives 2025, 61 % des personnes de 15 ans et plus pratiquent une activité sportive régulière, soit au moins une fois par semaine. En incluant les pratiques occasionnelles, ce taux monte à 72 %, et atteint 81 % lorsque les déplacements actifs sont pris en compte (marche, vélo, trottinette).

Cette progression s’inscrit dans une tendance de fond observée depuis plusieurs années. Elle concerne toutes les tranches d’âge, avec une hausse marquée chez les adultes de 30 à 59 ans et chez les personnes de 60 ans et plus.

Pour les associations sportives, ce constat est important : l’appétence pour le sport est bien là. Les publics existent, mais leurs attentes et leurs façons de pratiquer évoluent.

Source : Baromètre national des pratiques sportives 2025 – INJEP / CREDOC

Le club sportif face à la montée des pratiques autonomes

Le baromètre montre une transformation nette des modes de pratique. En 2025, la moitié des pratiquants déclarent pratiquer seuls, et près d’un Français sur deux pratique principalement en plein air ou à domicile. La pratique autonome progresse, notamment lorsqu’elle est accompagnée d’applications ou de contenus en ligne. Dans le même temps, la part des pratiquants déclarant pratiquer principalement en club ou en association s’établit à environ 20 %.

Ce chiffre peut inquiéter. Pourtant, il mérite d’être nuancé. Il ne signifie pas un désintérêt pour les associations sportives, mais une diversification des usages. Les pratiquants ne recherchent pas tous la même chose, ni au même moment.
Ils alternent parfois entre pratique libre, pratique encadrée et engagement associatif plus ponctuel.

Encadrement, régularité, lien social : des atouts toujours forts du monde associatif

Malgré l’essor des pratiques autonomes, le baromètre rappelle un point clé : 37 % des pratiquants déclarent être encadrés par un éducateur ou un entraîneur, au moins de temps en temps.

L’encadrement reste un marqueur fort, notamment pour :

  • la progression technique,
  • la sécurité,
  • la régularité de la pratique,
  • et le lien social.

Les associations sportives jouent ici un rôle spécifique. Elles offrent un cadre, une continuité, une relation humaine que ne remplacent ni les applications, ni les pratiques individuelles.

Dans un contexte où beaucoup de pratiquants aimeraient pratiquer davantage leurs activités actuelles, les clubs et associations restent des lieux structurants, à condition de pouvoir se rendre lisibles et accessibles.

Adapter son fonctionnement pour rester attractif

Les données du baromètre invitent les associations sportives à réfléchir moins à la quantité d’offres, qu’à leur lisibilité et leur organisation. Pour les petites et moyennes structures, l’enjeu est souvent le même :
faire face à des attentes croissantes, avec des équipes bénévoles très sollicitées.

Dans ce contexte, une gestion claire et sécurisée devient un véritable levier. Non pas pour transformer l’association, mais pour lui permettre de fonctionner plus sereinement.

Quand les tâches administratives sont mieux organisées,
quand les outils sont adaptés au fonctionnement réel de l’association,
le temps et l’énergie peuvent être recentrés sur l’essentiel : accueillir, encadrer, animer, créer du lien.

En conclusion

Le Baromètre national des pratiques sportives 2025 montre une chose essentielle :
le sport a toute sa place dans le quotidien des Français, mais il se pratique de façons multiples.

Pour les associations sportives, l’enjeu n’est pas de lutter contre ces évolutions, mais de les comprendre.
Et de s’appuyer sur leurs forces : l’encadrement, la régularité, la dimension collective.

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